Utiliser les nouvelles technologies de l’information pour l’amelioration de l’employabilite des femmes

L’experience des ONG, Jivka Marinova
jeudi 30 décembre 2004
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Je viens de Bulgarie et je représente une petite organisation non-gouvernementale – Education, recherche et technologies pour le genre, mais a ce forum je suis fière de m’identifier avec l’Europe de l’Est. Les femmes dans mon pays et dans ma région ont toujours été bien éduquées et ont de longues traditions de participation au marché du travail.

Mais la situation a change et les rapports de la Banque Mondiale montrent, que c’est la seule région ou le taux d’activité des femmes a diminué pendant les dix dernières années. Le potentiel des femmes éduquées et leurs compétences restent inutiliséеs et au lieu de contribuer a l’accroissement économique du pays, les femmes se joignent au groupe des ouvriers découragés.

Le problème de transmettre aux femmes le pouvoir technologique a été qualifie ici comme un problème émergent. Je pense plutôt que c’est un problème qui a été reconnu à peine récemment.

Les nouvelles technologies et surtout les technologies de l’information et de communication offrent des possibilités énormes pour la réalisation des droits des femmes, l’élimination de la pauvreté, pour surmonter l’isolation des femmes et leur donner la parole, améliorer la gouvernance et atteindre l’égalité des chances. Ce potentiel serait réalisé uniquement si tous les facteurs, qui contribuent à la division numérique étaient reconnus et confrontés.

Nous vivons dans une société d’information ou toutes les femmes et tous les hommes devraient avoir le droit d’accéder et d’utiliser l’information et le savoir dont ils ont besoin pour aboutir à leurs besoins de développement. Mais les droits et leur réalisation sont deux choses différentes.

L’habileté d’utiliser les technologies de l’information et de communication devient une nécessité pour survivre. Et les femmes ont un besoin critique d’avoir plus d’accès et plus de chances de les utiliser et d’en bénéficier et de s’intégrer à l’économie du savoir. Les faits nous montrent que :

  • Les filles représentent un petit pourcentage des enfants qui utilisent l’Internet ;
  • Une grand partie des jeunes femmes ne s’intéressent pas aux études techniques – moins de 20% s’inscrivent dans les facultés d’ingénierie et d’informatiques. Ce n’est pas des choix naturels, mais plutôt un stéréotype qui persiste et prive les femmes des chances qui semblent si naturelles pour les hommes ;
  • Les programmes d’Etat pour la qualification et la réintégration au marché du travail ciblés sur les femmes comprennent rarement l’appropriation des compétences, liées aux nouvelles technologies. Au fait il n’y en a qu’un seul dans mon pays.
  • Les centres de communication aux foyers municipaux n’existent pas et le commerce électronique parait encore étrange pour les femmes.

C’est pourquoi les initiatives four encourager les femmes d’utiliser les TICs et de les approprier pour avoir plus de visibilité de leurs activités économiques sont tellement importantes. C’est la que nous avons concentré nos forces et nos cœurs.

La fondation ERTG essaie de susciter l’intérêt et augmenter la sensibilité des filles et des femmes au sujet du profit venant de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de communication, d’ouvrir le monde pour les femmes pour échanger leur expérience, leurs produits et leurs aspirations et les rendre indépendantes des accords de commerce et les corporations transnationales qui tuent les petites entreprises.

Nous participons a une initiative internationale, commence par le réseau féministe “Les Pénélopes”, qui donne des alternatives économiques aux femmes. Cette initiative a pour but d’entraîner des femmes qui poursuivent des activités économiques d’utiliser des logiciels nouveaux pour créer leur propre site web et leur donner plus de visibilité en dehors de leur propre communauté ; d’aller en dehors des obstacles, d’augmenter les effets innovateurs et d’interrompre l’isolation paralysante en échangeant des expériences et du savoir avec d’autres groupes dans d’autres pays et surmonter la division numérique.

Devenir familières avec les nouvelles technologies sans doute augmentera l’employabilité des femmes et leur flexibilité et diminuera leur vulnérabilité envers toutes sortes d’abuse et donnera de la confiance en elles-mêmes.

C’est pourquoi nous plaidons pour plus de chances d’éducation continuelle pour les femmes pour les apprendre a utiliser effectivement et en toute sécurité les technologies de l’information et de communication.

Nous insistons sur l’importance que chaque femme et fille aient le droit de communiquer librement et dans toute sécurité dans les cyber espaces ouvertes ;

Nous mettons l’accent sur la nécessité d’assurer que toutes les initiatives liées aux TICs, les politiques et les programmes intègrent la perspective du genre et des indicateurs pour l’égalité des sexes ;

Nous soulignons la nécessité de donner la chance aux femmes de tout age, non seulement aux jeunes filles de produire, posséder, développer, utiliser et adapter les TICs.

En même temps nous nous rendons parfaitement compte des cotés négatives et de menaces, associées au réseau global : le fait qu’il puisse diffuser des images exploitatives et stereotypiques qui endommagent les femmes, mais ce fait ne devrait pas être utilisé pour censurer, surveiller et limiter l’accès a l’information. Au contraire – le savoir et les compétences dans le domaine des TICs va augmenter leur force et leurs chances.

C’est le future et nous ne pouvons pas nous permettre de rester et de vivre dans le passé.